29 novembre 2014

Journée d'étude

« Footre alors ! Mundialogismes et ballons ronds — Journée de sociocritique »

Université de Montréal
17 décembre 2014
 Pavillon Lionel-Groulx, salle C-8141




Programme

8h45 : Accueil des participants

               Première séance. Présidence : Marie Parent (Université du Québec à Montréal)

9h00 :    Jean-François Chassay (Université du Québec à Montréal)
« À chaque jour suffit sa peine »

9h40 :    Flavie Halais, journaliste indépendante
« Et le Maracana se tut : les cultures populaires du football brésilien à l’épreuve du Mondial 2014 »

10h20 : Pause

               Deuxième séance. Présidence : Sophie Ménard (Université de Lorraine/CREM)

10h40 : Djemaa Maazouzi (Université Charles-de-Gaulle/Lille 3)
« One-two-threesme globalisé : effets de contagion des splendeurs et misères du foot algérien »

11h20 : Bernabé Wesley (Université de Montréal)
« Olivier Adam, Peine perdue : chienlit sociale et gloires du foot amateur »

12h00 : Synthèse des travaux de la matinée (Pierre Popovic)

12h10 :  Dîner

               Troisième séance. Présidence : Régine Robin (Université du Québec à Montréal)

13h40 : Patrick Maurus (INALCO/Paris VII)
« Sur quels terrains joue-t-on au foot? ou Le binoclard joue arrière gauche »

14h20 : Stéphane Vachon (Université de Montréal)
«  "Et, à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne!" — Gary Lineker »

15h00 : Pause

               Quatrième séance. Présidence : Robert Saletti (Collège Édouard-Montpetit)

15h20 : Judith Sribnai (Université du Québec à Montréal)
« L'épopée furieuse de Zidane de Castellane, du maigre Mémos de Saint-Denis et du trop petit Finioule »

16h00 : Pierre Popovic (Université de Montréal)
« L’ineffable joie du buteur à travers les âges »

16h40 : Synthèse des travaux de l’après-midi et suites (Bernabé Wesley)


Cette « Journée de sociocritique » a été conçue et organisée par Bernabé Wesley et Pierre Popovic. Elle a bénéficié du soutien du Département des littératures de langue française et des Services de la recherche de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal, ainsi que de l’hospitalité bienveillante du Centre de recherche interuniversitaire sur lalittérature et la culture québécoise (CRILCQ)