Activités 2011-2012


Séminaire mensuel 

Dates : les derniers ou avant-derniers vendredis du mois, de 13h00 à 16h00
Lieu : Université de Montréal — Pavillon Maximilien-Caron
2e étage – local A-2411


Quatrième séance inaugurale
Jeudi 25 août 2011 de 18h30 à 21h
Salle C-8141 — Pavillon Lionel-Groulx — Université de Montréal — 3150, rue Jean-Brillant
  • Geneviève Boucher (Université d'Ottawa) : «Les poètes de la Terreur : récit de fondation et transfert de sacralité dans l’imaginaire robespierriste» 

1. Séance du vendredi 30 septembre 2011
Thème : Poésie et circonstances
Conférenciers :
  • Olivier Parenteau (Université de Liège) : «Relire Aragon» 
  • Invitation à Pierre Nepveu (Université de Montréal) : «Les lieux intimes du politique»

2. Séance du vendredi 28 octobre 2011
Thème : Jazz et société
Conférenciers :
  • Yan Hamel (Teluq) : «Jean-Paul Sartre jazzographe» 
  • Invitation à Philippe Latour (Musicologie, Université McGill) : «Colère et jazz chez Charles Mingus»

3. Séance du vendredi 25 novembre 2011
Thème : Vieux livres et nouveaux lecteurs
Conférenciers :
  • Francis Gingras (Université de Montréal) : «Pour une sociocritique de la lecture : les enseignements des recueils manuscrits de fabliaux» 
  • Invitation à Isabelle Arseneau (Université McGill) : «Matières et manuscrits dans les mises en prose à la cour de Bourgogne»

 4. Séance du vendredi 27 janvier 2012
Thème : Enfances actuelles
Conférenciers :
  • Émilie Brière (Uqam) : «Composer avec l’innommable : écritures contemporaines de l’enfance souffrante» 
  • Invitation à Catherine Mavrikakis (Université de Montréal) : «Portraits flous de quelques enfants meurtriers (Elfriede Jelinek, Michaël Haneke, Denis Cooper, Gus Van Sant)»
 
5. Séance du vendredi 24 février 2012
Thème : L’urbanité et ses usages littéraires
Conférenciers :
  • Vicky Pelletier (Uqam) :  «Circuler, habiter, consommer : pour une lecture sociocritique de l’œuvre de J.G. Ballard» 
  • Judith Sribnai (Université d’Ottawa) : «L’hôtellerie, la ruelle et la prison : pratiques des lieux frontières dans le roman au XVIIe siècle»
 
6. Séance du vendredi 30 mars 2012
Thème : Catégories en débat : l’art contemporain, la littérature européenne
Conférenciers :
  • Bernabé Wesley (Université de Montréal) : «Le roman européen existe-t-il? Le cas des Bienveillantes de Jonathan Littell» 
  • François-Emmanuel Boucher (Kingston’s College) :«Pour une nouvelle histoire de l’art contemporain : Muray, Houellebecq et de Benoist» 



Journée d'étude «L'Algérie malgré tout»


Université de Montréal
Date : 13 janvier 2012



Une anecdote raconte que c’est pour avoir eux aussi, «comme les Américains, leur chanson pour l’Éthiopie» qu’une trentaine d’artistes algériens se sont réunis en 1999 à Paris pour réaliser cet opus en hommage au pays qui souffre : «Algérie mon amour, l’Algérie pour toujours». Davantage «We are the children» que «We are the world», la chanson remporte un grand succès sur les radios algériennes. «Ô ma chère Algérie, tu as enfanté des artistes/Pour accompagner tes joies comme tes peines» répète le chœur qui passe en boucle à la télévision, alors que les autorités tentent d’enrayer l’appel au boycott lancé par plusieurs candidats qui renonceront bientôt à se présenter aux élections présidentielles du moment. Si elle n’est pas un grand moment musical, cette chanson en est un de communion populaire chargé d’affects (les recettes seront versées aux victimes du terrorisme), de bonnes intentions, de déculpabilisation, de dénonciation de la répression et de la corruption et de volonté de réconciliation fraternelle. Elle est pourtant de fait un aveu d’impuissance, puisqu’elle résulte d’une action menée par des artistes dans une conjoncture qu’ils n’ont fait que subir et durant laquelle la profession a payé un lourd tribut. Reste que, de façon peut-être naïve et dérisoire, elle accorde symboliquement aux musiciens une fonction civique et à la culture un rôle dans la société en dénonçant islamistes et militaires.

«Malgré tout mon pays je t’aime/ […] Malgré tout vive l’Algérie» entonnent donc à l’unisson, en arabe, en français, en berbère, autour du chansonnier Baaziz, toutes sortes de voix exilées ou restées au pays : rockeurs (Cheikh Sidi Bémol, Jimmy Ouahid, T34), stars du raï (de Khaled à Mohamed Lamine), rappeurs (du groupe Intik), chantres de la poésie kabyle (Djamel Allam), chanteurs plus classiques (comprendre bien établis à la télévision algérienne et dans un répertoire traditionnel) et jeunes talents prometteurs comme Amazigh Kateb ou Souad Massi. Déclaration d’amour, cri de sincérité contre le désespoir, leur initiative est conçue dès le départ comme une contribution, «un don au peuple algérien» destiné à symboliser l’unité dans la différence et à susciter l’espoir d’un avenir meilleur pour un pays sortant d’une décennie de terrorisme. Elle est lancée par les membres d’une génération actrice des émeutes d’octobre 1988, qui a gorgé le «quart d’heure démocratique» d’une parole caustique largement libérée de l’autocensure (le clip est réalisé par Aziz Smati, «président» de «l’association culturelle» Bled Connexion ; à ses côtés se retrouve Mohamed Ali Allalou, l’animateur radio de «Sans pitié», qui, en 1988, laissait s’exprimer les chroniqueurs en herbe qu’allaient devenir le dérangeant SAS et le trublion YB).


Dix ans après le «chahut de gamins», le cri d’un amour «malgré tout» est une construction très paradoxale. «Malgré» module et atténue, mais est conjugué à un «tout» qui évase et amplifie. Lié à quelque totalité vague dont pourtant chacun devrait savoir de quoi elle est faite, l’amour éprouvé est à la fois inconditionnel et conditionné. Pris d’un bloc, «malgré tout» profile des obstacles absolus tout en les éludant, surplombe des contradictions en les noyant dans un ensemble flou d’amalgames et d’autres contradictions latentes. L’expression est à la fois paradoxale, polysémique, énigmatique, imparable, convaincante et indiscutable. Elle oscille entre la concession morose et l’oxymore inavoué. Mais il y a surtout qu’elle est devenue doxique en Algérie, figurant en quelque sorte au centre du sociogramme «Algérie».

L’accrétion de représentations, d’idéologèmes, de figures qu’elle provoque est énorme, et l’expression essaime dans maints textes, films, discours et images.

Ce «malgré tout vive l’Algérie» (un «malgré tout» qui, dans le code-switching algérien, s’insère en français dans la phrase de langue arabe ou berbère) est autant un cri de résignation qu’un sursaut d’indignation. L’amour se déclare en dépit de l’opposition et de la résistance du sujet, en dépit de ce sur quoi le sujet n’a pas prise. Assumé envers et contre tout, quoi qu’il soit arrivé, arrive ou puisse arriver, il fait fond sur la construction au présent d’une Algérie idéale ratée qui a été et ne sera plus, qui aurait pu être et ne sera jamais, qui est et reste un possible, une utopie, entre rêve, désenchantement et blessure vive.

Loin de n’être qu’un motif lié à la conjoncture dans laquelle la chanson de Baaziz devient un tube, «L’Algérie malgré tout» squatte mille expressions passionnées d’amour pour le pays. Il active par exemple du sens chez des poètes, des dramaturges et des romanciers qui explorent leur rapport avec l’Algérie. Comme dans le poème «Écoute et je t’appelle» (1961) de Malek Haddad : «Au voleur à chaque fois qu’un poète se noie/Dans le cœur de sa muse et dans le cœur des mots/Moi les mots que j’écris font des mathématiques/On a tué tant d’Algériens ! […] La chaumière et le cœur ?/Sur les hauteurs d’Alger/La villa Susini/Est le château de mes amours…» ; dans les «Rêves en désordre» (1970) de Bachir Hadj Ali : «Je rêve de mon peuple valeureux cultivé bon/Je rêve de mon pays sans torture sans prisons/Je scrute de mes yeux myopes mes rêves dans ma prison» ; dans Les Oranges (1997) d’Aziz Chouaki : «Je jure d’enterrer à jamais cette balle le jour où tous les gens de cette terre d’Algérie s’aimeront comme s’aiment les oranges» ; ou dans la pièce La Délégation officielle (2002) d’Areski Mellal, qui perçoit dans la générosité de menus gestes quotidiens autant de miracles humanistes qui échouent pourtant à faire un pays.


Cette journée d’étude propose d’examiner la façon dont «L’Algérie malgré tout» voyage et se transforme dans la littérature, le cinéma, les discours de 1980 à nos jours. Nous nous interrogerons sur les récits qu’il anime, les formes qu’il prend, les représentations qu’il agrège, les topoï qu’il catalyse dans l’Algérie contemporaine. 

Tout en privilégiant le «malgré tout» algérien, nous adjoindrons à la problématique deux excentrements qui permettront à la fois de l’élargir et d’avoir des effets de retour sur elle. Nous reviendrons ainsi, en tables rondes, d’une part sur le cas célèbre de La Belgique malgré tout (Revue de l’Université de Bruxelles, 1980), collectif dirigé par Jacques Sojcher qui fit grand bruit en son temps, et sur un embryonnaire Le Québec malgré tout, prolongeant de façon diffuse «Le Québec me tue» d’Hélène Jutras et dont on trouverait des traces dans des textes récents (chez Évelyne de la Chenelière, par exemple). 
           Les propositions de communication d’environ 250 mots, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, devront parvenir avant le 30 septembre 2011 à l’adresse suivante : dmaazouzi@gmail.com 

  Comité organisateur : Élaine Després, Djemaa Maazouzi, Pierre Popovic





Colloque annuel 
Quand les revenants hantent le texte...


Université d'Ottawa
Date : 9-10 mars 2012



Que les morts seraient embarrassants s’ils revenaient !
- François Mauriac
              
      Du récit médiéval au roman contemporain, en passant par l’histoire tragique, le théâtre shakespearien et le roman gothique, la littérature s’est peuplée de fantômes; elle s’est ingéniée à ressusciter les morts et à jouer sur la cohabitation inquiétante de deux univers : le monde des vivants et un au-delà fantasmatique.
        Si la question de la spectralité a été massivement investie par la déconstruction[1], les études théâtrales[2], l’histoire culturelle[3] et l’anthropologie[4], elle ne l’a guère été par la sociocritique des textes. Pourtant, les revenants ont tout pour intéresser les sociocriticiens : leur passage dans les œuvres littéraires soulève autant des questions esthétiques que des questions de représentation et de vision de la société. On a d’ailleurs assisté, ces dernières années, à un regain d’intérêt à l’égard de cette thématique de recherche, comme en témoignent à la fois deux colloques récents[5] et la forte présence de la spectralité dans les œuvres contemporaines. De façon générale, les fantômes dérangent parce qu’ils menacent l’ordre établi et le cours habituel des choses : c’est pourquoi les phénomènes de revenance sont souvent traités comme des problèmes engageant l’ensemble de la collectivité. Les textes littéraires reconduisent ce schéma et, de manière plus ou moins consciente, traitent l’apparition de fantômes sous le mode de la socialité, mais en en déplaçant les signes et en les corrélant à des fantasmatiques conjoncturelles. On n’a qu’à penser, pour ne citer que l’exemple le plus connu, au spectre de Hamlet, dont l’apparition est interprétée comme l’indice d’un drame collectif et reliée à des débats complexes sur la figure de la responsabilité politique. La figure du revenant met d’autant plus en relief les enjeux qui marquent l’imaginaire commun et le discours social qu’elle traverse la frontière entre la paralittérature et la littérature. Les représentations relevant du registre fantastique, qui offrent un terrain fort riche pour l’étude de la question, ne couvrent qu’un aspect de cette figure qui se manifeste sous diverses formes chez des auteurs comme Pascal Quignard, Lydie Salvayre, Catherine Mavrikakis et Éric Dupont.
        Les revenants sont, dans une certaine mesure, les représentants d’un envers du décor – envers de la vie, bien sûr, mais aussi envers de la société – et c’est à ce titre qu’ils intéressent particulièrement la sociocritique. L’espace qu’ils occupent dans la société des textes leur confère un statut, une fonction et un discours particuliers qui appellent des choix esthétiques particuliers (usage de la prosopopée, effets de mystère, division du personnel des romans, etc.). Le rôle du sociocriticien est d’interroger ces choix et de comprendre leurs conséquences sémantiques : que dit le fantôme que ne peuvent pas dire les autres personnages «vivants»? Sa marginalité l’incite-t-elle à tenir un discours allodoxique? Lui permet-elle d’exprimer des positions idéologiquement aberrantes ou socialement inacceptables? Comment les «vivants» reçoivent-ils ce discours? Quelles relations la figure du revenant entretient-elle avec la représentation de la mort, voire avec le rapport à la mort d’une époque? Quels sont les liens entre cette figure et les débats sociétaux entourant la mort (rites funèbres, questions d’héritage, peine capitale, euthanasie)? 

         Les fantômes dialoguent aussi avec l’histoire : leur action problématise l’expérience temporelle en brouillant la linéarité. Anachroniques par définition, ils sont les représentants d’un monde, de valeurs et de pratiques appartenant à un passé plus ou moins lointain, mais greffé sur le présent. Non seulement les fantômes sont des figures privilégiées pour penser le rapport à l’histoire, mais l’histoire est elle-même fantomatique puisqu’elle ne s’écrit qu’en exhumant les morts, qu’en faisant revivre les trépassés[6]. Que ce soit par nostalgie, par opacité historique ou par dette envers le passé, le recours aux fantômes permet aux contemporains de régler leurs comptes avec l’histoire en relançant la communication intergénérationnelle ou en rejetant l’héritage de leurs prédécesseurs.
     Il s’agira, dans le cadre de ce colloque, d’interroger la fonction des revenants littéraires, de comprendre le lien noué via leur présence entre les textes et l’imaginaire social environnant, d’évaluer leur participation à ce que l’on pourrait appeler une poétique sociale de la mort. Voici, en vrac, quelques-unes des questions qui pourront orienter la réflexion : que signifie, pour une société donnée, l’incursion des morts dans le présent au sein de dispositifs textuels? En quoi la représentation de fantômes permet-elle de canaliser des peurs collectives? Quels liens les revenants entretiennent-ils avec la folie que souvent ils incarnent ou provoquent? Comment les multiples discordances qui régissent l’univers spectral peuvent-elles être interprétées sur le plan idéologique? Comment le discours scientifique s’est-il approprié la question des revenants? Quelle est la fonction des fantômes dans la littérature jeunesse? Quel est l’impact des phénomènes de revenance sur la forme des textes? La présence des fantômes donne-t-elle lieu à des inflexions esthétiques ou à l’utilisation de topoï particuliers? Dans une perspective plus large, en quoi la réflexion sur la spectralité peut-elle servir à penser les rapports intertextuels ou le retour obsédant de certains discours qui reviennent hanter, voire parasiter le présent?
         De manière à inscrire cette enquête sur les revenants dans le cadre plus vaste d’une sociocritique de l’imaginaire funèbre, nous accueillerons également des propositions de communication portant sur la représentation de la mort. 

        Merci de faire parvenir un résumé de votre communication (une quinzaine de lignes) à Geneviève Boucher (genevieve.boucher@uottawa.ca) avant le 31 octobre 2011.

  Comité organisateur : Geneviève Boucher (Université d’Ottawa), Michel Fournier (Université d’Ottawa), Judith Sribnai (Université d’Ottawa).


[1] Jacques Derrida, Spectres de Marx : l’état de la dette, le travail du deuil et la nouvelle Internationale, Paris, Galilée, 1993; Martine Delvaux, Histoires de fantômes : spectralité et témoignage dans les récits de femmes contemporains, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2005; David Ratmoko, On spectrality : Fantasies of Redemption in the Western Canon, New York, Peter Lang, 2006.
[2] Françoise Lavocat et François Lecercle (dir.), Dramaturgies de l’ombre, Rennes, Presses Universitaire de Rennes, 2005.
[3] Philippe Ariès, l’Homme devant la mort, Paris, Seuil, 1977 et Essai sur l’histoire de la mort en Occident du Moyen Âge à nos jours, Paris, Seuil, 1975; Michel Vovelle, Mourir autrefois : attitudes collectives devant la mort aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Gallimard / Julliard, 1990 [1974] et la Mort et l’Occident : de 1300 à nos jours, Paris, Gallimard, 1983; Jean-Claude Schmitt, Les revenants : les vivants et les morts dans la société médiévale, Paris, Gallimard, 1994.
[4] Edgar Morin, l’Homme et la mort, Paris, Seuil, 1970; Louis Vincent Thomas, Anthropologie de la mort, Paris, Payot, 2004.
[5] « L’imaginaire spectral de la littérature française contemporaine » (Saint-Étienne, novembre 2008); « Spectres ! Fantômes sympathiques et spectres traumatiques dans la bande dessinée » (Angoulême, juin 2011).
[6] Voir Jean-François Hamel, Revenances de l’histoire, Paris, Minuit, 2006 ; de même que Jean-Claude Bonnet, Naissance du Panthéon : essai sur le culte des grands hommes, Paris, Fayard, 1998.




Atelier de lecture



Université de Montréal — Pavillon Maximilien-Caron, salle 2411
Date : avril 2012 [à préciser]

 
       Quelques textes appartenant à des genres divers et datés d’époques différentes seront préalablement choisis et proposés à la lecture. Une fois sélectionnés, les textes seront disponibles en ligne sur le site du CRIST. L’année de parution du texte et son pays d’origine seront les seules indications fournies

         Un seul objectif : entrer dans le langage de chacune des œuvres retenues par le biais d’une analyse minutieuse des paramètres textuels internes. Il s’agira donc d’effectuer des microlectures puisque, «rappelons-le [c’est Claude Duchet qui parle], la sociocritique vise d’abord le texte». Il s’agira moins de montrer comment les textes retenus dialoguent avec la rumeur sociale qui leur est contemporaine que d’envisager le rapport au monde des différents textes de manière libre, vivante, en se basant sur ses propres connaissances et, surtout, en s’arrimant aux mots, aux énoncés, aux figures, aux cadres formels, à tout autre signe pertinent donné à lire par les textes.

         Préalablement à la rencontre, les participants devront avoir lu et médité les textes et avoir préparé leur intervention (informelle) : le temps alloué pour les communications sera précisé une fois que le nombre de participants sera connu. 

   Les membres désirant participer en informeront Olivier Parenteau : olivierparenteau@yahoo.ca